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Voila mon compte rendu long et inintéressant :
Samedi 10 Avril, Nantes. Une journée mémorable
en perspective, un road movie en temps réel, des rencontres
inoubliables.
Tout commence le midi par un coup de téléphone
d'Erick Propagande "Je suis perdu". Le temps
d'aller manger chez moi, et nous voila parti sur les routes
de Nantes et de Navarre, en direction dun débat
futur, dont lorganisation mériterait bien un
chapitre entier. Arrivé à B17, Carl nous attend,
assis confortablement, lisant le dernier Punk Rawk, honte
à lui ! Cyril arrive quelques temps après,
suivi de peu par quelques têtes connues. Au total, une
petite dizaine de personnes étaient présentes.
Vite, deux discussions sinstallent, la première
internetienne, la deuxième musicale.
Cependant, Bob et Thomas de Guarapita
arrivent à la gare, et après quelques péripéties,
arrivent à B17. Nous partons alors en route pour un
road trip en technicolor, la route 66 en Loire Atlantique.
Un rêve éveillé développé
en temps réel. Moi, Erick et les deux Guarapita
enfourchés dans un voyage teinté dhumour
gras et dégoulinant, de virée en supermarché
à laccostage de demoiselles sur la voie publique.
La journée sannonce bien.
Retourné au Bar de la mer, jy trouve le Suédois
accoudé au comptoir, sirotant son picon bière
comme un enfant sa tétine :). Arrive le reste de la
joyeuse troupe des guarapéteurs. Sensuit
virée au centre ville pour acheter de la bouffe, des
clopes et esquive de contrôleurs, qui à midi
comme à cinq heures, sévissent sans relâche.
Retour au Bar, on continue à picoler en attendant les
deux autres groupes. Brigitte Bop arrive avec une heure
de retard, normal ce sont des rocks stars. Ska Soulet
appelle, ils sont perdu, et notre bonne conscience nous force
à former ce que je vais appeller succinctement le SOS
Contingent. Sensuivent de bonnes blagues sur les CRSDF,
nos bons amis de la maréchaussée. Arrivé
en vue de nos camarades échoués en plein Nantes,
ce nest pas un groupe mais une raïa complète
que nous accostons bravement, sous le regard étonné
voire amusé des passants. Serrés dans un camion,
debout à côté de la porte, improvisé
guide touristique pour le trajet, larrivée à
bon port se passe de commentaires, Ska Soulet ça
se vit, ça ne se raconte pas.
Trèves de plaisanteries, tout le monde réunit,
ça traîne, il est 21h30, jai faim, le concert
na pas commencé, et la débrouille sinstalle,
un groupe qui joue, un autre qui mange. La bouffe avec Guarapita,
dans larrière cour, dans le froid et le noir,
expérience ponctuée de gros joints qui circulent
à foison. Bref, la bonne ambiance.
Ska Soulet est en train de jouer bien fort et bien
gras, bien ska et bien punk, tandis que je vais rejoindre
Carl à la table de presse, le public est au
rendez-vous, et un petit tour à lentrée
permet de découvrir agréablement que nous gagnons
de largent pour Propagande. Cela dit, jai
soif et les tampons saccumulent sur la petite carte.
Guarapita sinstalle à la place des Ska
Soulet, et le set commence. Rapidement le charme opère
et la transe chamanique des passages dub succède aux
riffs énervés et aux lignes de basse entêtantes.
La batterie assit le tout sur une assise rythmique efficace,
tandis que le Homard vocifère ses paroles. Le
seau de guarapita se fait attendre, et son arrivée
déclenche la frénésie de quelques personnes
dans le secret de la tradition. Rapidement cet élixir
vicieux fait son effet, et je me charge de distribuer la fin
du seau aux contrées éloignées de la
salle. La fin du seau pour ma pomme, Brigitte Bop sinstalle.
Pendant ce temps je rencontre quelques personnes fort intéressantes,
et, une bière plus loin, la suite arrive.
Le dernier groupe, nos amis de Brigitte Bop, commence
son twistnpunk maintenant fameux de par chez nous.
Une belle leçon de Wak'n'Wall que nous donne Bastos
et ses camarades, mais mon estomac se remet mal dune
fin de seau pas si vide, donc nous nous quittons pour un gros
quart dheure. Cependant Brigitte Bop continue
sans moi et les échos que je perçois me laissent
à penser que le concert se passe bien. Sensuit
un joli medley Ludwig Von 88, par un Bastos
endiablé, et une fin de concert où je reprends
peu à peu mes esprits.
Voila la fin de lanimation musicale arrivée,
et le grand remballage se met en place. Prend place une petit
séance photo pour finir un appareil presque fini. Un
ou deux longs moments de fuites intellectuelles, si lon
peut parler dintellect à cette heure de la nuit,
et il est temps de se mettre en route. Deux ou trois bonsoirs
par personne suffisent à remercier tous ces nouveaux
amis dêtre venus pour Propagande ce soir.
Merci à vous, groupes, public, amis organisateurs.
Known Dwarf
http://punkyreggaeparty.propagande.org
http://theclash.propagande.org
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